Cet espace est consacré à nos périples en vélo, ceux qui sont passés et surtout nos aventures en Amerique duSud! Ce blog rassemble nos précédents voyages à vélos de 2010 à 2012, un récit des préparatifs de notre projet, et aujourdh hui se transforme en carnet de voyage pour suivre notre trajet!
De Pereira, nous avons pris un bus pour Medellin. Avant d'être une ville en pleine transformation, elle était le fief de Pablo Escobar, le baron de la drogue. On lui doit en partie la mauvaise réputation de la Colombie, celle de la violence, de la cocaïne, des règlements de compte, des pots de vin...
Nous la drogue, c'est (c'était?) pas notre truc. D'ailleurs souvent, en vélo, il vaut mieux être alerte et vigilant. Il y a bien la feuille de coca à mâcher, qui permet de mieux gérer les hautes altitudes. Mais même cela, on n'a pas essayé, préférant s'en remettre à l'acclimatation et la recette magique venue d'un pays un peu plus au nord (et qui ne marche pas du tout!) :
Définitivement, on n'est pas vraiment au fait de tout ce qui concerne les drogues. Mais bon. Comme d'habitude, on aime découvrir de nouveaux horizons. Alors, il a bien fallu essayer!
Commençons par le commencement. Ici, pas besoin d'aller dans une ruelle sombre et dangereuse pour trouver son bonheur. Oui, le pays a bien changé, les cartels de drogue ont été remplacés par de petits commerces florissants : on trouve des Drogas ou des Droguerias à chaque coin de rue. On a même vu des supermarchés!
Pour quelques pesos, moins cher mais plus fort qu'un café, on a testé pour vous la cocaïne. Matériel nécessaire : carte bleue, paille qu'on nous sert avec le café (?!?), surface plane (ici, une assiette en plastique, mais normalement c'est mieux une table en verre dans un hôtel de luxe... chacun ses moyens...):
Etant novices, les effets sont démultipliés! Au moins, on en a eu pour notre argent. Mais les effets sont parfois aléatoires...
Sur cette lancée, on s'est décidé à élargir encore nos connaissances, quite à dépasser les limites légales. Il a d'ailleurs fallu s'isoler dans une cabane abandonée pour éviter de se faire repérer :
Là encore, pas de problème pour se fournir. Le climat tropical de la Colombie et des altitudes de 0 à 4000m permettent d'avoir tous les niveaux thermiques utiles pour les cultures : anis, chanvre, agave, pavot...
En revanche, évitez les mélanges, ça nous a vraiment pas réussi. Il va nous falloir un peu de temps pour reprendre le vélo.