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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 12:26

Nous voilà de nouveau sur la route. Nous partons de Coxim après notre aventure dans le Pantanal. On s'en est pris plein les yeux, hors de la foule et des touristes. Initialement, nous pensions passer à Bonito, ville située au Sud du Pantanal, mais c'est a priori très touristique, et les excursions vers la Serra da Bodoquena sont obligatoirement encadrées, avec des guides, nous ne pourrions pas être libre et il faudrait faire ça en voiture. C'est donc pourquoi nous sommes maintenant ... 

 

En route vers le Paraguay!

 

Les premiers jours ne sont pas simples : nous sommes malades (on ne sait pas exactement pourquoi), on arrive à avancer un peu mais nous devons faire des pauses nombreuses et longues pour nous reposer. De plus un vent de face nous mine le moral et l'autoroute, très empruntée par une horde de camions, nous usent de plus en plus. Bibou crève une nouvelle fois. Nous trouvons un bivouac tranquille pres d'une cascade en esperant bien nous reposer. Le lendemain matin, Bibou fait un bond d'un mètre en sentant quelque chose au fond de sa chaussure : une migale s'y est installée pendant la nuit, et elle (aussi) a dû être très surprise de se faire écraser par un pied... En tout cas, plus de peur que de mal : Bibou et la mygale se sont remis de leurs émotions, et nous avons pu prendre quelques photos...      

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La suite est un véritable calvaire : nouvelle crevaison de Bibou, autoroute pleine de camions, pente prononcée, puis vent de face avec des bourrasques lorsque les camions passent et nous sommes toujours malades. On a l'impression d'être des brindilles balotées par le vent. Le midi, nous arrivons à Sao Gabriel, où nous décidons de loger à l'hotel pour nous reposer vraiment. 

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La fin du trajet vers Campo Grande se passe plutôt bien. Notre estomac reprend son fonctionnement normal et nous trouvons un bivouac sur une station essence en réfection.

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Campo Grande est une ville de la taille de Nantes, étalée, mais avec tous les avantages d'une grande ville. Nous pouvons prendre un hamburger en plein après-midi (à 10€ alors qu'un plat du jour est à 5€…). Heureusement le lendemain, nous profitons de la foire hebdomadaire et de ses nombreux restaurants japonais! He oui, à partir de 1908, des Japonais ont immigrés en masse à Campo Grande, formant une large communauté visible partout dans la ville. En particulier, nous avons pu changer un peu nos habitudes alimentaires 'brésiliennes' et manger des nouilles comme dans la rue Saint-Anne à Paris (oui, chacun ses références...). Nous visitons également le musée Dom Bosco, avec ses superbes collections : animaux du Pantanal et objets des peuples indiens.

Nous profitons aussi de cette pause de 2 jours pour prendre le temps de faire ce que nous n'avons pas pu faire avant : coiffeur pour tous les 2, dentiste pour Bibou (un bout de dent cassé à Goyas Velho en mangeant du müesli...), déplacement du bouton de short sinon il tombe (on a perdu du poids?!?), nouvelles lunettes de soleil pour Bibou, changement du pneu arrière dans une super boutique de vélo (Blissbike.com, devinez pour qui..). Il est temps d'ailleurs de faire un petit...

 

Bilan du matériel aprés 4 000 km

Nos vélos nous apportent globalement satisfaction. Ils roulent bien, sont solides et résistent pour l'instant à toutes les épreuves qu'on leur fait subir... Côté pépins, on peut noter : toutes les crevaisons sur la roue arrière de Bibou qui ont usé  prématurément le pneu, des réglages de vitesse, une béquille cassée pour Tetef (qu'il a pu changer à Sidrolandia), un désautage de la roue avant de Bibou qu'on avait fait réparer à Brasilia et un voilage de roue arrière qu'on a réparé tout seul. Autre pépin (mais qui ne concerne pas nos vélos) : à Coxim, on a regonflé les pneus du vélo de Douglas, et il faut croire qu'on a fait ça trop bien (ou alors le pneu avait trop cuit au soleil...) : au bout de 30 minutes, il a éclaté, et, effectivement, un pneu de vélo qui éclate, ça ressemble a une détonation! Ce qui fait que Tetef a plongé au sol comme en 14, avant de comprendre que cela venait du pneu...

 

Pour notre matériel de camping, tout va bien!

La tente convient parfaitement à nos besoins (et en plus, elle flotte... voir la suite...). Il aurait juste fallu qu'elle soit blindée, pour éviter l'invasion des fourmis. Voici d'ailleurs la réparation :

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D'autre part, il faut parfois faire des choix : soit fermer la moustiquaire et se retrouver dans un hamam lorsqu'il n'y a pas d'air dehors, ce qui fait qu'il est difficile de s'endormir lorsqu'on est couvert de sueur... soit ouvrir la moustiquaire pour permettre à l'air de rentrer, mais aussi aux moustiques, nombreux et voraces... tout est une question de priorité...

Notre popote et notre réchaud nous conviennent bien, même si on a eu un peu de mal avec le réchaud à essence au début... Il avait tendance à s'éteindre tout seul... 

On apprécie aussi beaucoup nos tabourets, pour éviter de s'asseoir par terre et reposer un peu le dos; et également la thermos pour conserver l'eau fraîche toute la journée... Autant on achetait beaucoup de bouteilles d'eau au tout début, autant maintenant on économise : chaque station essense a son distributeur d'eau filtrée fraîche, ce qui permet de se réapprovisionner régulièrement!

 

En ce qui concerne notre matériel électrique, il est plutôt résistant : l'appareil photo a subi une fuite de la sacoche lors d'un gros orage avant le Pantanal, et il n'a pas souffert. La tablette tient plutôt bien le coup (même si c'est difficile de s'habituer à un appareil aussi lent...). On a tout de même fait déjà une première sauvegarde de toutes nos photos et vidéos, au cas où... Seule la Gopro (pour les vidéos) montre des signes de fatigue : on ne peut plus la recharger! En cours d'investigation...

 

Après Campo Grande, c'est la...

 

Dernière ligne droite avant le Paraguay

Nous avions planifié de sortir enfin de la grosse autoroute empruntée par les camions. La route choisie nous emmène par Sidrolandia, Maracaju avant d'atteindre Ponta Pora à la frontière. La route se révèle très roulante et avec peu de dénivelé à la sortie de Campo Grande. On enchaîne les kilomètres, même si longer les immenses champs est un peu monotone. Notons tout de même un fait extraordinaire à ce moment du voyage : Tetef subit sa première crevaison (roue arrière)!!!

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C'est l'occasion d'inverser les rôles : Tetef démonte le pneu et met une nouvelle chambre à air pendant que Bibou répare la chambre crevée par un fil de fer (ça doit encore être le gang des borracharias...). Et effectivement, le changement de rôle n'est pas simple, on sent qu'on est novice pour cette nouvelle tâche...

 

Sur le chemin, nous avons commencé à voir les premières décorations de Noël, à entendre les premières chansons de Noël... Ca fait vraiment bizarre quand il fait plus de 30°C et qu'on a l'impression d'être au mois d'août! 

 

Par la suite, nous rencontrons un vent de face qui nous ralentit et nous fatigue. C'est donc avec beaucoup de reconnaissance que nous nous installons dans une fazenda juste après Maracaju. Nous nous trouvons un endroit agréable et installons la tente avec toutes les affaires. Pendant la nuit, un orage arrive et déverse des cordes sur la tente. L'affaire fait grand bruit, mais à l'intérieur nous sommes au sec et la nuit ne fait que commencer. Au bout d'une demi-heure, la pluie tombe toujours autant et Tetef se rend compte qu'il y a de l'eau sous la tente. En fait, nous sommes sur un véritable matelas d'eau alors que nous sommes toujours au sec à l'intérieur. Tetef vérifie alors à l'extérieur : un filet d'eau descend du champ, mais il grossit de plus en plus, alimenté par les trombes d'eau. Finalement, il se décide à sortir, pour creuser un fossé autour de la tente, afin de détourner l'eau. Mais cette fois, ce n'est plus possible : les vélos sont tombés, les piquets de la tente sont arrachés, les chaussures flottent, et Bibou à l'intérieur tente de garder son calme alors que l'eau commence à rentrer par la moustiquaire (!!!)... Finalement, nous nous retrouvons sous les cordes à déplacer tout le matériel vers le hangar à quelques mètres de là. Le lendemain matin, nous retrouvons à la place de notre ancien emplacement une petite rivière qui continue de couler du champ alors que cela fait plusieurs heures qu'il ne pleut plus:

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Le propriétaire de la fazenda nous annonce qu'il est tombé 200mm de pluie dans la nuit... Au final, nous sommes plutôt chanceux : malgré l'oued (!), la tente est restée un bon moment au sec, nous avons eu le temps de proteger le maximum de choses, ce qui fait que peu d'affaires ont été trempées. En fait y'a juste le PQ de foutu! Après un séchage rapide sous la grange en pleine nuit, nous avons pu nous recoucher serein : la tente flotte!

 

Le lendemain est une journée sans pluie, mais toujours aussi venteuse. On a l'impression que le Brésil nous ralentit pour qu'on ne parte pas tout de suite (on a le droit de rêver, non?)... Alors que nous prenons notre 2ème petit-déjeuner à Vista Alegre, nous nous faisons aborder par tout le personnel du lanchonette : ils veulent savoir d'où on vient, où on va, pourquoi, comment on mange, comment on dort... Finalement, on doit faire un peu sale, puisqu'ils nous proposent de prendre une douche et de laver les vêtements... On laisse notre amour propre de côté, et on accepte avec plaisir la proposition du lavage de vêtements. On se retrouve donc au fond du magasin, avec la machine d'un côté et Tetef qui essore de l'autre. On repart avec des vélos-tancarville, et surtout le moral regonflé par cette équipe :

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Nous passons notre dernière nuit au Brésil près d'Itamaraty, dans une charmante propriété où la pelouse est aussi confortable qu'un matelas. La nuit est fraîche, il ne pleut pas et les coqs ne chantent qu'au lever du solei : on passe donc une très bonne nuit avant de continuer notre route vers Ponta Pora. Merci à vous les filles!

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C'est ensuite presque un parcours de santé : peu de dénivelé, soleil et presque pas de vent. Le Paraguay nous appelle (et il veut qu'on fasse du vélo...):

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Seul bémol : la route n'est pas toujours en très bon état, on se fatigue donc sur les nids de poules. Nous arrivons finalement à Ponto Pora, située au Brésil, mais la ville continue côté paraguayen et s'appelle Pedro Juan Caballero, une seule rue séparant les 2 pays :

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On commence à aller tout droit (au Brésil) pour se faire une churrascaria, où les serveurs passent apporter de la viande grillée au barbecue à volonté :

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On continue ensuite à droite (au Paraguay) pour se trouver un hotel pour les 2 jours qui viennent. Au programme : formalités de sortie du Brésil, formalités d'entrée au Paraguay, préparation de notre trajet au Paraguay et repos!

 

Nous passons donc au Paraguay. Nous reviendrons peut-être au Brésil par la suite, mais c'est l'occasion d'un...

 

Bilan de notre trajet au Brésil

 

Nous avons parcouru près de 4 000 km pour traverser le Brésil, depuis Rio de Janeiro, en passant par Ouro Preto, Diamantina, Brasilia, Goias Velho, Coxim et Campo Grande. Et pourtant, quand on regarde notre trajet sur la carte du Brésil, c'est finalement peu et on devrait faire 3 ou 4 fois ça pour en faire le tour...

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Mais en tout cas, c'était une introduction magnifique à notre projet. Nous avons découvert une culture pas si différente de la nôtre, ancrée elle aussi dans la société de consommation et qui continue de se développer grâce à un territoire immense. Nous avons pu comprendre l'histoire du pays, vu les nombreux campements en bord de route des paysans sans terre, mais aussi une certaine réussite dans l'intégration des immigrés et une certaine mixité. 

 

En revanche, ce qui nous a parfois mis mal à l'aise, c'est la juxtaposition de la pauvreté et de l'extrème richesse, il est alors facile de comprendre la jalousie que peut entraîner la proximité d'autant d'argent. Pour notre part, depuis le début, nous essayons d'être discret, de ne pas attirer la convoitise, et malgré toutes les mises en garde de tout le monde ("Attention, Brasilandia, c'est dangereux", "Ne prenez pas cette route, c'est dangereux", "Ne laissez pas vos lunettes sur la table, c'est dangereux", "Attention virage dangereux"...), rien ne nous est arrivé. Peut-être grâce à la chance, à une bonne étoile ou aux statistiques (bientôt notre tour...). Mais ce que nous avons aussi vu, c'est que la télé diffuse à longueur de journée des images de guérilla urbaine, d'assaut de la police, d'accidents (comme en France parfois, non?)... Evidemment, ça doit participer au sentiment d'insécurité et tout le monde se sent obligé de nous prévenir. Au moins, ça nous aura permis d'apprendre un mot en portugais : perigoso!

 

Ensuite, le Brésil a été le pays où nous avons pris nos marques dans notre nouvelle vie de nomades. Il est finalement difficile, au début, de quitter notre confort pour partir sur les routes, en ne sachant pas où nous allons dormir, si nous allons avoir de l'eau potable à disposition, si le temps va tourner à la pluie ou à l'orage. On se sent à la fois contraint par toutes ces choses, mais au final libres, puisqu'on n'a besoin que de ça. Nous pouvons choisir de changer notre trajet si nécessaire, nous pouvons nous arrêter plus longtemps dans une ville qui nous plaît. Grâce aux vélos, on attire une curiosité certaine et de la sympathie. Ca facilite le contact et nous permet d'être accueilli plus facilement pour la nuit. Une des seules contraintes à la fin de notre trajet au Brésil reste notre passeport : nous ne pouvons pas rester plus de 3 mois à moins de payer pour prolonger notre séjour. Nous devons donc sortir du pays avant le 12 décembre.

 

Aujourd'hui, notre rythme nous convient, nous avons pris un peu de retard par rapport à ce qu'on s'imaginait (on ne sera pas à Buenos Aires pour Noël...), mais peu importe. Nous avançons à notre rythme, ce qui nous permet de profiter de chaque journée. Et lorsqu'on voit toutes les choses différentes qu'on a vécues en plus de 2 mois dans 1 seul pays, on a hâte de continuer vers les autres pays pour découvrir d'autres cultures, d'autres langues, d'autres plats typiques (ça, c'est important!) et, on espère, d'autres manières de conduire sur les routes...

 

Brésil - Ce qui va nous manquer

- Pao de queijo (et le 2e petit dej)

- La bière toujours fraîche et les bars au milieu de nulle part

- Les jus de fruits frais

- Restaurant au kilo

- Glaces au kilo

- Les perroquets et les toucans

- Le portugais : on commençait à s'habituer, il va falloir changer de langue (espagnol et guarani au Paraguay)

 

Brésil - Ce qui ne va surtout pas nous manquer

- Borracharias et leurs gangs...

- Les camions 'fous'

- Le manque de panneau sur les routes

- Les enceintes incrustées dans les portes de voitures

- Les élections brésiliennes

- Les adultes avec des appareils dentaires

- Les fourmis à tête de pioche (mangeuses de tente...)

- Les moustiques et les centaines de piqûres après 3 jours dans le Pantanal...

 

Et notre parcours au Brésil n'aurait pas été le même sans toutes les personnes que nous y avons rencontrées, plus ou moins rapidement, mais toujours avec l'envie de discuter et de nous faire découvrir leur pays. Que ce soit organisé avec Couchsurfing ou Warmshowers, lorsqu'on demande l'hospitalité dans les fazendas ou ailleurs, autour d'une table d'un bar ou d'un restaurant...

Alors, muitos obregados a Léo, Louri, Léonardo, Heleni, Guiherme, Gabriela et sa lapine, Raniery e Juliana, Julia et ses colocs, Carlos, Ana, Antonio e Icaro, Mario e Roselina, Arnold, Alysson, Eduardo e Arthuro, Ronaldo, Renaldo, Icaro, Eleni e Elena, Marialuz e Natalia, Vincent e Monica, Camila, Josue, Fabila, Roselino, Maria e Fabrizo, Douglas and Rute, Luna, Daniel, Claudio, Elise, Vadimir e Joa Pedro, Jaïl, Seille e Ramon, Veroni, Marta, Gracela, Gabi e Natalia!!!

L album complet est disponible au lien suivant

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commentaires

Nolive 13 03/01/2013 11:35


Olalalalalala la migale dans la chaussure de Bibou !!!! J'imagine meme pas si c'était arrivé à Naelle !!!!


Bon félicitations pour la traversée du Brésil !!! BRAVO !


Bises


Olive


 

k-ro 30/11/2012 19:54


Juste super ! Merci de nous faire partager vos belles aventures... Toujours un plaisir de vous lire

Elyane Morelet 30/11/2012 13:51


Salut les petits loux !


Votre journal de voyage est super : on vous suit presque pas à pas ou plutôt roue à roue !!! Je lis en ce moment le voyagede Bernard Ollivier : "la route de la soie" et à pied pour ce qui le
concerne, et les péripéties ne manquent pas non plus de même que les infos sur le pays... Bonne continuation et topette !!!


 

Naëlle 30/11/2012 09:14


coucou,


bravo pour tout ce trajet déjà parcouru! quelle belle aventure vous vivez, c'est vraiment chouette!


Pour la mygale, je serais devenue completement hystérique si ça m'était arrivé... n'oubliez pas de secouer vos chaussures à chaque fois avant de les mettre, c'est une classique que les bébêtes
viennent s'y loger.


Bisous les aventuriers, continuez à bien profiter et prenez soin de vous!

WooK 27/11/2012 20:27


Hey guys,


Je n'ai pas encore posté souvent ici mais merci mille fois de nous faire partager votre épopée quasi en temps réel. Etoiles dans les yeux, envie de partir en voyage à l'autre bout du monde, vous
savez motiver des vocations :)


Impatient de connaître la suite du trajet!

stephoroo 27/11/2012 16:47


Oh les mecs,


Encore un super article. Très informatif sur ce que vous voyez/vivez/pédalez.Continuez les mecs.


Bravo vous avez inventé la mygale pedo-olfactivus. Pour ceux qui parlent pas latin c'est la mygale qui sent les pieds. Pour ceux qui parlent latin, ça sert plus a rien, y'a plus de latinie.


Une autre invention de folie, l'arche de Noé ohé ohé. A ceux qui diront que c'est pas une arche mais une tente, je dirait que la tente est soutenue par une arche.


Je me demande quand même si vous etes vraiment allé au brésil avec aucun string en photo. La ou vous allez vous risquez pas d'en voir, la plage est trop loin. C'est dommage c'est pratique pour
garer les vélos.


Pour la moustiquaire, vous pouvez faire un jeu ou un peu voter par SMS pour décider si vous dormez avec la tente ouverte ou fermée et ouvrir des paris sur le nimbre de piqures au réveil. C'est
une méthode simple pour gagner des sous pour le voyage.


Magique le bbq à volonté ! c'est incroyable de pouvoir manger un demi boeuf. 


Vous pouvez écrire à la société du tour de france pour remporter un maillot rose, le maillot "Lotus", offert à tous ceux qui font du vélo avec la tourista. Je sais pas comment vous avez fait.
Faire du vélo en étant pas bien y'a rien de pire. ça vous apprendra à boire de l'eau après avoir mangé des mangues :)


Quand est ce que vous commencez les épreuves de montagnes ?


Bises à vous deux


Steph


PS: prenez de l'aïl si jamais vous croisez Pépito.


 


 


 

SLK & FD 26/11/2012 16:48


Pauvre Bibou, c'est quand même le plus poisseux de vous 2...


Merci pour tous ces récits de voyage toujours bien relatés !


Bonne continuation au Paraguay !


Bises

Alice 26/11/2012 16:01


bon courage pour cette première étape administrative et Merci pour le partage de la traversée de ce 1er pays !

Stats

Nous sommes rentrés!

Daisypath Vacation tickers

Kilometrage Localisation
Au 04/09/2014 Au 04/09/2014
30 431km Cayenne

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